31 octobre 2005
halloween
Les origines
de
cette fête remontent à plus de 2500 ans et prennent leurs racines en
Europe, parmis la civilisation celte. Cette période (fin octobre, début
novembre) correspondait à la
fin des récoltes et marquait la fin de l'année. Elle portait alors le
nom de Samhain.
Les Celtes pensaient que cette nuit-là, les personnes décédées durant
l'année écoulée revenaient une dernière fois dans le monde des vivants
faire leurs adieux à leurs proches avant d'être emportés définitivement
dans le Royaume des Morts. Les familles plaçaient donc des bougies, des
chandelles ou des lanternes au fenêtres afin de guider les âmes
défuntes. De la nourriture était également laissée à l'attention des
morts. Mais les esprits qui revenaient en cette nuit-là n'étaient pas
tous bons et bienveillants. C'est pourquoi, afin d'effrayer et de faire
fuir les mauvais esprits revenus pour jouer des tours pendables aux
vivants, des visages grimaçants étaient sculptés et placés aux portes
et aux fenêtres.
Cette fête fut récupérée entre le VIIIe et le Xe siècle par les catholiques qui la transformèrent et en firent la "Toussaint", ou fête de tout les saints. Le nom "halloween" dérive d'ailleurs de là: Toussaint se dit en anglais "All Hallows' day" (sous sa forme ancienne) et la veille de la Toussaint se traduit par "All Hallows' Eve" qui donna plus tard "halloween".
Si la fête catholique de la Toussaint supplenta l'ancienne fête celte de Samhain dans la majeure partie de l'Europe, les traditions de Samhain survécurent dans les régions anglo-saxonnes du Vieux Contient comme l'Irlande, l'Ecosse et le Pays de Galles. Finalement, elle fut importée sur le Nouveau Continent au cours du 18e siècle par les immigrants irlandais partant tenter leur chance en Amérique, et elle devint peu à peu cette fête joyeuse et bon enfant que nous connaissons (bien que le mot "commerciale" serait plus juste, surtout en Europe). Les mauvais esprits sont à présent remplacés par des enfants déguisés qui viennent réclamer aux habitants de la nourriture (sous forme de bonbons, cela va de soit...) sous peine de se voir jouer un mauvais tour (c'est le fameux "trick or treat!" que crient les enfants lorsqu'on leur ouvre la porte. Littéralement "une friandise ou un mauvais tour!").
L'un des
personnages les plus populaires et les plus connus d'halloween est
Jack-o'-Lantern. C'était à l'origine une tradition irlandaise. A cette occasion, d'énormes pommes de terre, rutabagas et navets étaient creusées, sculptées
en des têtes affreuses et illuminées avec des bougies pour être
utilisées comme lanterne à la fête de Halloween (au lieu des
citrouilles, que l'on ne trouvent pas en Irlande).
La légende de Jack-o'-lantern provient d'un conte irlandais racontant l'histoire d'un ivrogne patenté et avare appelé Jack. Un soir qu'il était dans son pub, le Diable
apparut et lui demanda son âme. Habilement, Jack le persuada de
prendre un verre avec lui avant qu'ils ne partent ensemble. Pour payer
son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack
saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en
forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.
Finalement, Jack libéra le
Diable à condition qu'il le laissa tranquille une année de plus. Douze
mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas
d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.
A la fin, Jack mourut. Chassé du
Paradis en raison des son avarice, et de l'Enfer à cause de ses farces, Jack,
en désespoir de cause, marchanda avec le Diable un peu de charbon brûlant pour
éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet, qu'il
avait l'habitude de mâcher, et fut condamné à errer avec sa lanterne, jusqu'au Jour du Jugement.
27 octobre 2005
Les choix
Nous sommes ce que nous pensons.
Tout ce que nous sommes provient de nos pensées.
Avec nos pensées nous créons le monde.
Parler ou agir avec un esprit impur
Et les ennuis vous suivront
Comme la roue suit le bœuf
Qui tire la charrette.
Nous sommes ce que nous pensons.
Tout ce que nous sommes provient de nos pensées.
Avec nos pensées nous créons le monde.
Parler ou agir avec un esprit pur
Et le bonheur vous suivra
Comme votre ombre, inébranlable.
(extrait du Dhammapada)
23 octobre 2005
les neuf vies du chat
"Un
vieux matou, mathématicien émérite mais fort distrait et incroyablement
paresseux, somnolait à l'entrée d'un temple. De temps à autres, il
entrouvrait un oeil pour compter les mouches du voisinage et
replongeait presque aussitôt dans sa douce léthargie.
Shiva
vint à passer par là. Émerveillé par la grâce naturelle, toute féline,
que l'animal avait conservée, malgré un embonpoint considérable dû à
son oisiveté, le Seigneur des Monde lui demanda: "Qui es-tu et que sais-tu faire?"
L'autre, sans même entrebailler les paupières, marmonna:
-Je suis un vieux chat très savant, et je sais parfaitement compter.
-Magnifique! Et jusqu'où peux-tu compter?
-Mais voyons, je peux compter jusqu'à l'infini!
-Dans ce cas, fais-moi plaisir. Compte pour moi, l'ami, compte...
Le chat s'étira, bailla profondément, puis, avec une petite moue de dédain amusée, se mit à réciter:
-Un...deux...trois...quatre...
Chaque
chiffre était prononcé d'une voix plus murmurante et vague. A sept, le
chat était à moitié endormi. A neuf, il ronflait carrément, abîmé dans
un sommeil béat.
"Puisque tu sais seulement compter jusqu'à neuf", décréta le grand Shiva, Souverain des Sphères, "je t'accorde neuf vies".
C'est ainsi que les chats disposèrent de neuf existences.
Mais
Shiva, qui était aussi un subtil philosophe, médita longuement. Le
matou lui avait assuré qu'il pouvait compter jusqu'à l'infini. Certes,
il s'était arrêté au chiffre neuf, puis s'était endormi. Or, le
sommeil, sans nom, sans forme, sans pensée, n'est-il pas une fidèle
préfiguration de l'infini?
Alors Shiva compléta son décret: Au bout de ses neuf vies, le chat accéderait directement à la félicité Suprême."
21 octobre 2005
l'amitié
Amitié féminine:
Une femme n'est pas rentrée de toute la nuit à la maison. Le lendemain matin elle raconte a son mari qu'elle a dormi chez une amie. Le mari appelle ses 10 meilleures amies. Aucune ne confirme.
Amitié masculine:
Un homme n'est pas rentre a la maison de toute la nuit.
Le lendemain matin il raconte a sa femme qu'il a dormi chez un ami. La
femme appelle ses 10 meilleurs amis. 8 d'entre eux confirment que le
mari a dormi chez eux et 2 soutiennent même qu'il est encore là !!!!
19 octobre 2005
l'attrape-rêves
Plusieurs légendes racontent l'origine
de l'attrape-rêves. Ces légendes varient d'une tribu indienne à
l'autre. Voici les plus connues:
Les
Micmacs racontent qu'une grand-mère qui cousait des vêtements dans la
lumière tamisée de son wigwam entendit un jour une petite voix qui pleurait
dans un coin. Elle leva les yeux et demanda: "Qui est-ce qui pleure et
pourquoi pleures-tu" La petite voix répondit: "Ici, c'est moi
grand-mère..." La grand-mère leva les yeux et aperçu une petite
araignée. "Je pleure, parce que tout le monde à peur de moi. Ils disent
tous que je ne sers à rien. La grand-mère fût bien peinée d'entendre ce
que l'araignée avait à dire. Elle lui répondit: "Eh bien, je crois que
je peux faire quelques chose pour toi. Dorénavant, quand tu tisseras ta
toile au-dessus de l'endroit où l'on dort, les mauvais rêves resteront
pris à l'intérieur et seront détruits par le soleil. Ainsi, on ne fera plus que
des bons rêves..."
Chez les Objibway, aussi appelé Chippewa (tribu indienne du Canada), on dit qu'il y a bien longtemps, une araignée appelée Asibikaashi protégeait
les enfants de la tribus en tissant sa toile au dessus de l'endroit où
ils dormaient. Les mauvais rêves, les mauvaises pensées et les
mauvaises vibrations restaient accrochés dans la toile et étaient
détruits par le soleil du matin. Mais au fil des années, la tribu
grandit et
les Objibway dûrent se disperser sur leur territoire. Comme l'araignée
n'était plus capable de visiter tous les wigwams, elle demanda aux
femmes de la nation de l'aider dans sa tâche. Les femmes se mirent
alors à tisser un réseau de fils semblables à une toile d'araignée à
l'intérieur d'un
cerceau de bois à l'aide de fibres végétales ou animales.
Une
autre légende raconte qu'il y a bien longtemps, lorsque le monde était
encore jeune, un vieux et sage chef Lakota se rendit sur une haute
montagne où il eut une vision. Dans cette vision, Iktomi,
le Grand Sage, Enseignant de la Sagesse, lui apparut sous la forme
d'une araignée. Iktomi s'adressa à lui dans un langage sacré. Et
pendant qu'il parlait, Iktomi l'Araignée s'empara de l'anneau de
sagesse du vieux Lakota qui était orné de plumes, de crins de cheval,
de perles et d'offrandes, et commença à tisser une toile.
Il
parla au vieux Lakota des cycles de la vie: comment nous commençons
tous notre existence en tant qu'enfants, puis traversons l'enfance et
l'âge adulte. Finalement, nous atteignons un âge avancé où il faut
s'occuper de nous comme on le fait des enfants, complétant ainsi le
cycle. "Mais", dit Iktomi tout en continuant à tisser sa toile, "dans
chaque existence il y a de nombreuses forces ; certaines sont bonnes et
d'autres mauvaises. Si tu écoutes les bonnes forces, elles te guideront
dans la bonne direction. Mais si tu écoutes les mauvaises forces, elles
te mèneront dans la mauvaise direction et risquent de te nuire. Donc
ces forces peuvent aider, ou au contraire interférer avec l'harmonie de
la Nature." Et pendant que l'araignée parlait, elle ne cessait de
tisser sa toile.
Lorsque Iktomi s'arrêta enfin de parler, il
donna sa toile au vieux Lakota et dit: "cette toile est un cercle
parfait avec un trou au centre. Utilise cette toile pour aider ton
peuple à atteindre ses objectifs, faire un bon usage de ses idées, de
ses rêves et de ses visions. Si vous croyez dans le Grand Esprit, la
toile attrapera les bonnes idées tandis que les mauvaises s'en iront
par le trou." Le vieux Lakota fit alors part de sa vision à son peuple
et depuis, les indiens accrochent des attrape-rêves au-dessus de leur
lit pour faire le tri de leur rêves et de leurs visions. Les bons sont
capturés par la toile de la vie et accompagnent les gens, mais le mal
présent dans leurs rêves tombe par le trou situé au centre de la toile
et disparaît à jamais de leur vie.
On dit que l'attrape-rêves renferme le destin du futur.
16 octobre 2005
Le lapin sur la lune
Une
ancienne légende indienne raconte qu’il y a bien longtemps, vivaient un
lapin, un renard et un singe. C'était de très bons amis et ils étaient
inséparables. Un jour qu'ils se promenaient dans la forêt, ils
virent soudain au détour d'un sentier un
mendiant allongé sur le sol. Après un instant d'hésitation, les trois
amis s'approchèrent prudemment de lui. Mais l'homme restait allongé et
immobile. Arrivés près de lui, le singe , le plus téméraire des trois
animaux, s'adressa à lui: "Que fais-tu ainsi couché sur le sol, au beau
milieu de la forêt"? Le mendiant ouvrit péniblement un oeil et
bredouilla quelques paroles: "... celà fait des jours et des jours que
je n'ai plus rien avalé... je suis à bout de force...aidez-moi...s'il
vous plaît...". Après s'être concertés, les trois amis décidèrent de
partir à la recherche de nourriture afin de venir en aide au mendiant.
Le singe
partit prestemment dans les arbres et revint vite les bras chargés de
baies et de fruits fraîchement cueillis. Le renard partit chasser des
oiseaux
et pêcher des poissons qu’il fit
cuire avant de les donner au mendiant. Mais le pauvre lapin, ne sachant
ni grimper aux arbres, ni cueillir de fruits, ni chasser ou pêcher,
revint bredouille auprès du mendiant et de ses deux amis. Attristé de
ne rien pouvoir donner au mendiant, il décida de lui offrir sa propre
chair et se jetta dans le feu qu'avait allumé son ami le renard. Voyant
celà, le mendiant leur révéla alors sa vraie nature: il était le dieu Indra, dieu de l’Étendue Illimitée du Ciel, Maître de la pluie et des saisons. Emu par ce don de soi, il adopta le lapin et le ramèna avec lui sur la lune.
Depuis
cette époque, en regardant attentivement la lune, il est possible
d'apercevoir ce lapin. Il rappelle aux hommes ces notions trop souvent oubliées de don de
soi et de générosité. Alors la
prochaine fois que vous verrez la lune, arrêtez-vous un instant,
contemplez-la et souvenez-vous de cette magnifique leçon de générosité. Et qui sait, peut-être apercevrez-vous le lapin...
le lapin est visible sur cette image. Le voyez-vous?
12 octobre 2005
Qui a mis une caméra dans mon bureau ?!?
P.S.: faut cliquer sur l'image. Ames sensibles s'abstenir ;-)
10 octobre 2005
Thanksgiving, ou l'Action de Grâce
Alors voilà, je viens de me rendre compte qu'aujourd'hui c'est férié
au Canada car c'est le jour de l'Action de Grâce. Ce n'est pas la
première fois, mais comme je n'ai pas du tout la mémoire des dates, et
encore moins des fêtes, et que j'ai été assez bien occupé ces derniers
jours, je l'ai une nouvelle fois oubliée. Résultat: ce matin je me suis
pointé comme une andouille à l'arrêt de bus pour aller au bureau et
j'ai eu l'impression d'être propulsé dans la 4e dimension. Les rues
étaient désertes. Il n'y avait pas une âme qui vive ni une seule
voiture sur cette avenue pourtant toujours embouteillée en semaine.
Donc pour me rattraper (et espérer ne plus oublier que c'est férié
au Canada), voici une petite explication sur cette fête
nord-américaine très mal connue en Europe.
"La
tradition de rendre grâce remonte loin dans le temps, il y a plus de
2000 ans, lorsque les prêtres et les druides celtes fêtaient la période
de la moisson. C'était la fête de la Terre-Mère, féconde, abondante et
généreuse. La Fête de l'Automne et de la Récolte. Cette fête était si
importante pour les Celtes qu'elle marquait la fin de leur calendrier.
L'Action de Grâce est célébrée au Canada et aux États-Unis à des dates différentes. D'abord aux États-Unis, la tradition du "Thanksgiving" date de 1621, soit l'année suivant l'arrivée des "Pilgrim Fathers", ce groupe de dissidents religieux puritains qui a quitté l'Angleterre pour s'installer en Amérique et fonder une nouvelle religion. En 1621 donc, les Pilgrims signent un traité avec une tribu aux affiliations algonquines, assurant ainsi la paix en Nouvelle-Angleterre. C'est la signature de ce premier traité de paix qu'on célébra en 1621.
Toutefois, c'est le 29 juin 1676 que le "Thanksgiving" américain est devenu une fête nationale, jour de reconnaissance et de prières pour toutes les bontés accordées et pour la paix dans la communauté. En 1782, cette fête est passée du 29 juin au 28 novembre. On célébrait alors non seulement la paix mais aussi les récoltes généreuses. C'est en 1898 que le dernier jeudi du mois de novembre a été proclamé jour du "Thanksgiving" aux États-Unis.
Dans les faits, on fête la saison des récoltes un peu partout dans le monde. Les dates et les coutumes diffèrent cependant d'un pays à l'autre. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la tradition canadienne de l'Action de Grâce ne vient pas des États-Unis. Elle date de 1576, année où un explorateur anglais, Martin Frobisher, est arrivé en Amérique du Nord en cherchant la route vers l'Orient. Il a tenté en vain de trouver de l'or et d'établir une nouvelle colonie. Malgré ses nombreux échecs, il a tout de même célébré la première fête de l'Action de Grâce au pays, 45 ans avant les Pilgrims...
C'est en 1957 que le parlement canadien a proclamé l'Action de Grâce "fête nationale". Cette fête est depuis célébrée le deuxième lundi du mois d'octobre, soit un mois avant les Américains. Cette écart est attribuable aux différences saisonnières entre les deux pays. En effet, comme les canadiens font leurs récoltes un mois avant les Américains, il est normal que l'Action de Grâce soit célébrée ici un mois avant eux !
Finalement, pourquoi est-il de tradition de manger de la dinde lors de l'Action
de Grâce ? Car c'est en octobre que la dinde qui a été
engraissée tout l'été est prête
à être dégustée."
Alors, Joyeux Thanksgiving à tous !
Ce texte s'inspire très largement de celui de Natalie Brossard
09 octobre 2005
coucou
Petit coucou en coup de vent à tout le monde. Je n'ai plus beaucoup de temps à consacrer au bloblogage ces derniers temps en raison d'un article (en anglais :-s) à remettre pour la semaine prochaine. Bref, ça cogite, ça court, ça surchauffe, ça s'agite dans tout les sens et ça tourne fébrilement les pages usées du dictionnaire français-anglais alors que la date fatidique approche à grands pas. Mais ça devrait revenir à la normale dans une semaine...ouf ! :-)
Bises à tous.
04 octobre 2005
jeu
Voici un petit jeu très amusant proposé par Laurence et qui a le mérite de nous faire redécouvrir d'anciennes notes.
1. Allez dans vos archives
2. Retrouvez la 23e note ou celle proche de ce chiffre
3. Retrouvez la 5e phrase
4. Affichez le texte de la phrase ainsi que les instructions.
5. Demandez à 5 personnes que vous aimez lire d'en faire autant.
"La Vérité est tout amour, toute vie."
Cette phrase est tirée d'une note sur la perception de la Vérité par différentes religions comme l'hindouisme et le christianisme.
Alors, avec leur autorisation, je passe le relais à Neurone, l'Alch', Syl et Ced





