29 décembre 2005
incompréhension
Entre ce que je pense, ce que je veux dire,
ce que je crois dire,
ce que je dis,
ce que vous avez envie d'entendre,
ce que vous croyez
entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous avez envie de comprendre,
ce que vous croyez comprendre
et ce que vous comprenez,
il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer...Mais essayons quand-même :-)
24 décembre 2005
Noël
Dès que l'homme commencé
à cultiver la terre, il a suivi attentivement la trajectoire du soleil
tout au long de l'année, car c'était de lui que dépendait
la nourriture, la chaleur et le bien-être. Le cours des saisons déterminait
aussi le moment des fêtes. Depuis la nuit des temps, les rites de
remerciements et de sacrifices étaient célébrés
dès que le soleil atteignait les points significatifs de son orbite,
c'est à dire aux solstices d'été et d'hiver.
Comme le solstice d'hiver marque
le début de la période de l'année où les journées
commencent enfin à se rallonger, les anciennes peuplades lui
attribuèrent une grande importance religieuse. Les celtes fêtaient ansi
le retour de la lumière en brûlant des sapins afin de guider le dieu
soleil. Cette coutume s'est perpétuée au fil des siècles en subissant
quelques modifications. Elle se retrouve actuellement dans toutes les
maisons sous la forme du sapin de noël couvert de guirlandes lumineuses
et de boules scintillantes. La plupart des décorations lumineuses
collées au fenêtres et aux vitrines répondent au mêm symbolisme: fêter
le retour de la lumière et guider le retour du dieu solaire...

Les romains, quant à eux, invoquaient Saturne,
dieu des semailles et de l'agriculture, dont le nom vient du verbe latin
Severe (semer). Sa fête, les Saturnales, donnait lieu à de grandes réjouissances entre le 17 et le 24 décembre. A l'origine, les Saturnales avaient
lieu à l'occasion des semailles, mais cette tradition se perdit
avec le temps. Cette célébration servit peu à peu
à justifier toutes sortes de réjouissances effrénées,
de fêtes et d'orgies. Le poète gréco-romain
Lucien, qui vécut au IIe siècle ap. J.C., décrivit
les Saturnales comme une occasion pour boire plus que d'ordinaire, faire
du vacarme, jouer et danser, pour nommer des rois et donner des repas aux
esclaves. Il régnait une gentillesse à l'égard de
tous. Comme pendant nos fêtes de
Noël actuelles, on offrait des cadeaux: des porte-bonheur, du miel,
des gâteaux, de l'or étaient des cadeaux courants. On décoraient
les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail,
à part celui de la cuisinière et du banquier, était
interdit.
Les peuples nordiques, de leur côté, célébraient
Njord, dieu de la fécondité et Idun, gardienne "des pommes
de providence", nourriture des dieux tandis que les orientaux vouaient un culte à Mithra, divinité de la lumière.
Toutes
ces religions antérieures au Christianisme donnaient l'occasion
de fêter le solstice d'hiver avec pour but de redonner courage
et espoir au peuple effrayé par les sols gelés, l'absence
de vie et l'obscurité.
Au 4e siècle, pour enrayer ces cultes païens, l'Eglise chrétienne prit une mesure très
astucieuse. La fête de la naissance du Christ fut avancée du 6 janvier au 25 décembre.
En effet le solstice d'hiver du
25 décembre était la fête la plus importante de l'an mithraïen: on fêtait la renaissance du "sol invinctus" (dieu
invaincu). L'Eglise n'hésita pas à déclarer le Christ
"sol invinctus".
Les chrétiens procédèrent
de la même manière au cours de l'évangélisation
d'autres peuples: la fête de Noël fut transférée
aux jours de fêtes païens importants, tels que la fête
de Jul chez les germains. L'objectif restait le même: faciliter
le passage de la coutume païenne à la foi chrétienne.
Un élément facilita cette démarche: il s'avérait impossible de fixer une date précise pour la naissance du Christ, car à l'époque il n'existait pas de calendrier universellement valable. La plupart des chrétiens furent vite persuadés que la date de la naissance du Christ était le 25 décembre.
On s'interrogea sur la manière
dont on allait célébrer l'événement. Les autorités
ecclésiastiques s'accommodèrent globalement de l'esprit des
saturnales. Même si ces fêtes exubérantes choquaient
un peu les moeurs chrétiennes, il ne fut pourtant pas impossible
de concilier les deux rites. En effet beaucoup d'éléments
de la fête païenne s'adaptaient aisément au nouveau cadre
chrétien. Il ne fut pas difficile, par exemple, de créer
un lien entre le houx aux feuilles piquantes et la couronne d'épines
du Christ.
Voici
donc comment, une fois encore, l'Église Catholique rusa pour faire
disparaître les traditions religieuses adverses. Alors, n'oubliez
pas que ce que vous fêtez aujourd'hui n'est as la naissance du Christ
mais bien le retour de la lumière...
Joyeux Noël à tous !
(www.joyeuse-fete.com)
22 décembre 2005
idée de recette pour Noël
Certains
la connaissent peut-être dejà mais on ne s'en lasse pas! Voici donc la
recette de la dinde au whisky... allez, à vos fourneaux ! ;-)
Acheter une dinde d'environ 5 kg pour 6 personnes, une bouteille de
whisky, du sel, du poivre, de l'huile d'olive, des bardes de lard.
Barder la dinde de lard, la ficeler, la poivrer, et ajouter un filet d'huile d'olive.
Faire préchauffer le four ( thermostat 7 ) pendant 10 minutes.
Se verser un verre de whisky pendant ce temps-là.
Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire.
Mettre le therpostat à 8 apres 20 binutes pour la saisir.
Se bercer 3 verres de whisky.
Après une debi-beurre , fourrer l'ouvrir et surveiller la buisson de la pinde.
Brendre la vouteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade derriere la bravate - non - la cravate.
Apres
une demi-heure de blus, tituber jusqu'au bour. Oubrir la putain de
borte du bour et reburner - non - revourner - non - recourner - non -
enfin, mettre la guinde dans l'autre sens.
Se prûler la main avec la putain de borte du bour en la refermant - bordel de merde.
Essayer de s'asseoir sur une putain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus.
Buire - non - luire - non - cuire - non - ah ben si - cuire la bringue bandant 4 heures.
Et hop, 5 berres de plus. (a fait du bien par où que ça passe.)
R'tirer le four de la dinde.
Se rebercer une bonne goulée de whisky.
Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ça a raté la bremière fois .
Rabasser
la dinde qui est tombée par terre. L'ettuyer avec une saleté de
chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin, on s'en fout ...
Se péter la gueule à cause de gras sur le barrelage, ou le carrelage, de la buisine et essayer de se relever.
Décider que l'on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky.
Ramper jusqu'au lit, dorbir toute la nuit.
Manger
la dinde froide avec une bonne mayonnaise , le lendemain matin et
nettoyer le bordel qu'on a mis dans la cuisine la veille, pendant le
reste de la journée.
21 décembre 2005
La preuve scientifique de la non-existence du Père Noël
Voici enfin la vérité (statistiquement prouvée) de la non-existence du Père Noël.
Il y a approximativement deux milliards d’enfants (de moins de 18 ans) sur Terre. Cependant, comme le Père Noël ne visite pas les enfants musulmans, hindous, juifs ou bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël à +/- 33 % du total, soit 620 millions.
En comptant une moyenne de 3,5 enfants par foyer, cela revient à 177 millions de maisons. Le Père Noël dispose d’environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la Terre, dans l’hypothèse où il voyage d’est en ouest, ce qui paraît d’ailleurs logique.
Cela revient à 1587 visites par seconde. Cela signifie que pour chaque foyer chrétien contenant au moins un enfant sage, le Père Noël dispose d’environ 0,6 millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante.
En supposant que chacun de ces 177 millions d’arrêts soit distribué uniformément à la surface de la Terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sur, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,7 kilomètre par trajet. Ceci signifie un voyage total de plus de 300 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi.
Le traîneau du Père Noël se déplace donc à 2692,5 kilomètres par seconde (7693 fois la vitesse du son). A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l’homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 kilomètres par seconde et un renne moyen peut courir, au mieux de sa forme, à 27 kilomètres à l’heure.
La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant. En supposant que chaque enfant ne reçoive rien de plus qu’une boîte de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 620000 tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même qui est invariablement décrit comme souffrant d’embompoint.
Aucune espèce connue de rennes ne peut voler. Bien que soient estimés à 300000 le nombre d'espèces animales (dont la majorité est constituée d’insectes et de germes divers) qui doivent encore être découverts et classifiés, cela ne justifie en rien l’existence des rennes volants que seul le Père Noël utilise. Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos. Même en supposant que le fameux « renne volant » soit dix fois plus performant, le boulot du Père Noël ne pourrait jamais s’accomplir avec 8 ou 9 bestiaux: il lui en faudrait 413333.
Ce qui porte le poids total de l'attelage, abstraction faite du poids du traîneau, à 682000 tonnes, nous conduisant à 10 fois le poids du Reine Elisabeth (le bateau, hein, pas la monarque).
682000 tonnes voyageant à 2692,5 kilomètres par seconde créent une énorme résistance à l’air. Celle-ci ferait chauffer les rennes, au même titre qu’un engin spatial rentrant dans l’atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi exploseraient donc presque instantanément, exposant les rennes adjacents à de sévères dommages collatéraux et créant des boums soniques assourdissants lors de leur passage au-dessus des agglomérations endormies et sereines. L’attelage entier de rennes serait vaporisé en moins de 4,26 millièmes de seconde, soit juste le temps pour le Père Noël d’atteindre la septième maison de sa tournée.
Pas de quoi s’en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 2692,5 km/s en 0,6 millième de seconde, serait sujet à des accélérations de 4,5 millions de g. Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 561 millions de Newtons (ce qui correspond à un poids approximatif de 56,1 millions de kilos), écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant en un petit tas de chairs roses et tremblotantes.
C’est
pourquoi, si le Père Noël a existé, il est mort
maintenant. CQFD.
Mais il existe
peut-être une manière plus diplomatique de l’annoncer
à vos enfants...
Joyeuses
fêtes !
20 décembre 2005
curiosité
Nous sommes plus curieux du sens des rêves
que des choses que nous voyons éveillés.
DIOGENE
18 décembre 2005
agitation
Deux moines discutaient du drapeau du temple qui flottait au vent.
"Le drapeau s'agite" dit l'un. "Le vent s'agite", dit l'autre.
Ils se renvoyaient la balle, sans parvenir à se mettre d'accord.
"Messieurs !" lança Hui-Neng, le Sixième Patriarche.
"Ce n'est pas le vent qui s'agite. C'est votre esprit qui s'agite."
Les deux moines en furent saisis d'effroi.
KÔAN ZEN
16 décembre 2005
goutte
Une goutte de sueur qui coulera en temps de paix,
sera une goutte de sang en moins qui coulera en temps de guerre.
(proverbe chinois)
14 décembre 2005
solitude
Etudier dans la solitude des montagnes
ne vaut pas de s'asseoir à la croisée des chemins
et de prêter l'oreille aux paroles
des hommes.
Proverbe Chinois
12 décembre 2005
vertu politique
La vertu des hommes d'Etat fait vite prospérer leur gouvernement,
comme la vertu de la terre fait croître rapidement les arbres.
Confucius
On comprend mieux pourquoi ça ne va plus alors...
10 décembre 2005
Fardeau
Voici une jolie histoire zen que Neurone avait posté il y a quelques temps sur son blog. Je me suis permis de la recopier sur le mien car je la trouve très juste. J'espère que Neurone ne m'en voudra pas...
"Un jour, en Chine, un vieux maître zen et son jeune disciple sont en
route pour rejoindre leur monastère. C'était une période de pluies
abondantes, et alors qu'ils traversent une petite ville, ils voient une
très jolie jeune femme, propre et bien habillée, qui hésite à traverser
la rue principale encore encombrée de boue. Le vieux maître, s'approche
de la jeune femme et lui propose de lui faire traverser la rue en la
portant sur son dos. Celle-ci acquiesce, monte sur le dos du vieux
maître qui la dépose quelques minutes plus tard de l'autre côté de la
rue. La jeune femme le remercie beaucoup et lui baise sa main. Puis le
vieux maître et son jeune disciple reprennent leur long voyage vers le
monastère, mais le jeune disciple paraît plus renfrogné. Arrivé au
monastère, le vieux maître demande à son jeune disciple ce qu'il peut
bien avoir, car depuis qu'ils ont quitté la petite ville quelques jours
plus tôt il semble être bien soucieux. Le jeune disciple, laisse alors
éclater sa colère: "Maître, je ne comprends pas que quelqu'un d'aussi
sage, d'aussi savant, et d'aussi vieux que vous, se soit abaissé à
porter sur son dos cette jeune femme pour lui faire traverser cette rue
pleine de boue." Le vieux maître, lui répondit alors: "De la boue,
j'en étais déjà tout crotté. C'est vrai, j'ai porté cette jeune et
jolie femme sur mon dos pour lui faire traverser cette rue, je l'ai
déposée de l'autre côté et elle s'en est allée, mais toi tu la portes
depuis dans ton cœur sans pouvoir la déposer"."







