20 janvier 2007
Une vérité qui dérange
Et pour continuer dans le réchauffement climatique, voici un lien vers un film à voir absolument pour mieux en comprendre les mécanismes et les enjeux : une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth. Durée: 1h36).
Ce documentaire, qui est sorti en salle il y a quelques mois, a été réalisé par David Guggenheim et montre les efforts de l'ancien candidat à la présidence américaine Al Gore pour faire bouger les choses aux États-Unis et ailleurs.
Le synopsis: L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde
entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour
éviter une catastrophe planétaire : un dérèglement majeur du système
climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes,
des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de
chaleur meurtrières. Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent,
nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore
l'éviter.
Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la
délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de
relayer l'action et le combat passionné de l'ancien Vice-président des
Etats-Unis, qui depuis cinq ans tente de persuader ses concitoyens de
l'urgente nécessité de réagir à cette crise.
Vous pouvez aussi aller faire un tour sur le site du film : Crise Climatique
19 janvier 2007
Mobilisation française contre les Changements climatiques
Pour les ami(e)s français(es) soucieux de l'environnement, un petit geste qui ne coûte pas grand chose et fera peut-être bouger un peu les choses.
Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19 h 55 et 20 h 00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ? Ce jour-là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle !
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95.
16 janvier 2007
Pétition pour la libération des infirmières bulgares
Je me permets de faire suivre ce message concernant les personnes condamnées à mort en Lybie il y a quelques semaines. Il ne reste que quelques jours pour signer la pétition, celle-ci devant être remise aux autorités lybiennes le 19 janvier prochain...
Chers
amis,
Sept
infirmières bulgares et un médecin palestinien en Lybie sont depuis le 19 décembre
sous le coup de la confirmation de leur condamnation à mort, alors qu'il
a été scientifiquement prouvé qu'ils sont innocents de la contamination
du SIDA dont ils sont accusés. Sept ans de prison, c'est déjà trop !
J'ai été
bouleversée d'entendre que la mobilisation en leur faveur
n'avait pas été
suffisante, contrairement aux cas des jeunes femmes nigérianes
condamnées à la lapidation et qui, grâce à la
mobilisation internationale,
avaient finalement été sauvées. Depuis, effectivement, les
fêtes et plus un mot dans les média....
Pour
soutenir la pétition en leur faveur il suffit de cliquer sur : http://www.fnib-
La
Fédération des infirmières de Belgique (FNIB), membre du CII (Conseil International des Infirmières) représentant 13
millions d'infirmières à travers le monde soutient le
communiqué de l'AMM (Association Médicale Mondiale) et
souhaite initier et adresser une pétition aux autorités
Libyennes que vous trouverez en cliquant sur le lien :
http://www.fnib-
Je
vous appelle à signer cette pétition et à la transférer le plus largement possible jusqu'à leur grâce.
"Nous voulons
croire qu'il reste un espoir de justice pour ces
infirmières et ce médecin, et nous en appelons à la Cour
Suprême pour qu'elle annule, une fois encore, cette
sentence fatale. Chaque jour à travers le monde, des
millions d'infirmières contribuent à l'amélioration de la
santé et souvent au péril de leur vie."
Amicalement
Nicole
Fondeneige (Bruxelles)
Raccourci vers : http://www.fnib-
20 décembre 2006
Bonnes fêtes !
Ce blog est bien désert depuis plusieurs mois (par manque de temps malheureusement...). Mais je refais un petit passage éclair pour vous souhaiter à toutes et à tous un joyeux Noël et une bonne année 2007 ! (avec un peu d'avance pour cause de vacances en Guadeloupe dès demain ;-))
09 octobre 2006
Couleurs automnales et été indien
"Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre"
Chabadabada...chabadabada....hé oui, c'est l'été indien, le dernier redoux avant l'arrivée de l'hiver. Et même si l'hiver et le printemps sont assez pénibles ici, il faut bien admettre que l'été et l'automne sont de particulièrement belles saisons. Alors voici quelques photos pour vous faire profiter des dernières couleurs automnales canadiennes.
30 septembre 2006
de retour..
Voilà, la période estivale est finie, l'automne est déjà bien installé et l'hiver approche à grands pas...trop grands à mon avis...enfin...J'espère avoir un peu plus de temps à consacrer à ce blog maintenant que les campagnes de terrain et les conférences sont terminées.
Alors je vais attaquer l'automne en jettant un regard nostalgique et larmoyant (snif...) sur l'été passé pour le prolonger un peu. Voici quelques photos prises début septembre lors d'une conférence qui me tenait aussi lieu de vacances à ...
SAN DIEGO, CALIFORNIE
19 juillet 2006
contre la canicule
Puisqu'il semble que c'est la canicule des deux côté de l'Atlantique, voici quelques images rafarichissantes
Et on rajoute un coca bien froid pour Shakti ;-) (Désolé, j'ai pas trouvé du light)
16 juin 2006
16 juin: Saint Régis
Et oui, c'est le jour de ma fête ;-)
Bien qu'il soit de coutume de célébrer les fêtes dans ma famille, je ne m'étais jamais vraiment informé sur la vie de ce saint dont je porte le nom (transformé en prénom au fil du temps d'ailleurs). Quelle surprise pour moi de découvrir certains points commun comme l'attrait pour le Canada et la marche à pieds (bien que je sois loin de l'égaler niveau distances parcourues ;-)).
Voici donc, pour ceux que ça intéresse, quelques détails de la vie de "mon" illustre saint ;-)
PORTRAIT : St Jean-François Régis
Souvent décrit comme « un homme grand et vigoureux au visage riant, à l’abord familier », Jean-François Régis est très estimé des montagnards du Velay-Vivarais. Rêvant du Canada comme terre de mission, ni la neige, ni la « burle » (vent violent et glacé) ne semblait l’arrêter ! Ce marcheur parcourait entre 40 et 60 km, de la lueur du jour à la tombée de la nuit pour évangéliser les fermes et les villages isolés. D’une grande piété, dormant peu, il passait ses nuits à prier. Qui pouvait présager du destin de « l’Apôtre du Vivarais » ?
Fils cadet des châtelains d’un village des Corbières, Fontcouvert, entre Carcassonne et Narbonne, il naît le 31 janvier 1597, à l’époque des guerres de Religion. Après une enfance heureuse, il part à l’âge de 14 ans étudier au collège jésuite de Béziers. En 1616, il entre au noviciat de la Compagnie de Jésus à Toulouse. En 1618, il prononce ses premiers vœux à Auch. Il poursuit des études littéraires à Cahors. De 1619 à 1622, il enseigne la grammaire à Billom. Puis, il étudie pendant trois ans la philosophie à Tournon. En 1625, il enseigne au Puy-en-Velay et à Auch. De 1628 à 1631, il étudie la théologie à Toulouse. Ordonné prêtre, il célèbre sa première messe un dimanche de la Fête de La Trinité, le 15 juin 1631.
Nommé missionnaire en 1632 à Montpellier, c’est à Sommières qu’il s’engage dans une première mission. Malgré un accueil hostile, il visite les malades, les indigents, répand la parole de Dieu à une assistance nombreuse et parvient à évangéliser cette ville : sa vocation est née. Il prêche huit mois dans la région des Bouttières, puis à Privas, à Fay le Froid, à St Agrève.
La ferveur populaire pour le « Saint Père » est à la mesure des actions salvatrices qu’il accomplît toute sa vie durant. En 1636, il s’installe au Puy-en-Velay et y organise avec le concours des bonnes familles de la cité, « l’œuvre du Bouillon » : il distribue aux indigents « des vivres, du linge, des habits, des chaussures, des manteaux, des couvertures ». Il crée le refuge du « Bon Pasteur » pour les filles se livrant à la prostitution. En 1640, il prend fait et cause pour les dentellières du Velay dont l’artisanat est menacé par une ordonnance interdisant le port de la dentelle. Le texte sera abrogé quelques temps plus tard et les dentellières le choisiront solennellement comme Saint Patron.
Le 23 décembre 1640, par temps de tempête, il quitte le Puy-en-Velay en compagnie du Frère Bideau pour son ultime mission dans le nord du Vivarais. En chemin, il tombe malade. Malgré une forte fièvre, il prêche et entend les confessions jusqu’à l’épuisement. Quelques jours plus tard, le 31 décembre 1640 « le marcheur de Dieu » âgé de 43 ans meurt à Lalouvesc. Il sera déclaré Bienheureux le 08 mai 1716 par le Pape Clément XI puis canonisé le 16 juin 1737.
13 juin 2006
dérives policières
Cette info me semble suffisemment crédible et fiable pour être relayée. Et je trouve ça très très inquiétant...
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Lundi 19 juin à 14h, aura lieu le procès de 2
personnes inculpées le jour de l'inauguration de MINATEC, le 2 juin, pour
:
- incitation à
attrouppement armé et destruction de biens,
- participation à un
attrouppement armé.
Une perquisition à leur domicile a été effectuée. Elles sont convoquées au tribunal pour avoir à Grenoble, le 1er juin 2006, n'étant pas porteur d'une arme, continué volontairement à participer à un attrouppement après les sommations de dispersion.
Ces arrestations reflètent la dimension policière de cette inauguration (contrôle systématique des groupes de plus de 3 personnes, zone interdite autour de MINATEC, plus de 500 policiers quadrillant la ville, encerclement de la Bifurk).
Nous n'assisterons pas au seul procès de deux personnes. C'est bien celui de la société policière renforcée par les nanotechnologies que nous tenterons d'organiser.
Venez nombreus-e-s.
Le tribunal est derrière
la gare dans le quartier Europole.
Comme
je vous l'avais annoncé, avait lieu à Grenoble jeudi dernier une manifestation
contre l'inauguration de Minatec, et contre le monde nécro-technologique que
nous préparent les nanotechnologies.
Comme on pouvait s'y attendre, le
dispositif policier était impressionnant. Comme on pouvait l'imaginer depuis les
manifestations anti-CPE de Grenoble, la police a eu le lacrymo et le Flash-ball
faciles : une jeune manifestante a été défigurée par un tir dans la joue et
opérée le soir-même, alors qu'elle était assise sur un banc au milieu d'un
rassemblement pacifique.
Comme vous le savez, je suis membre du collectif
"Opposition Grenobloise aux Nécrotechnologies" qui appelait à cette
manifestation et tentait de l'organiser (débats les jours précédents et
hébergement collectif des extérieurs à Grenoble) dans la mesure de ses faibles
moyens. Mon colocataire Samuel aussi, mais lui c'est encore pire puisqu'il a
parlé dans le mégaphone pendant la manifestation.
Pendant la manif, avant
la dispersion, la vitrine d'une banque a été entièrement détruite par quelques
personnes, que nous ne connaissons pas. Donc, pour la Police, je suis coupable
d'avoir "participé à un attroupement armé" et Samuel est coupable "d'incitation
à la destruction de biens en réunion".
Donc, nous avons été tous les deux
interpellés le lendemain matin vers 9h30, alors que nous nous rendions en vélo
vers le centre-ville pour y diffuser des tracts, ou peut-être juste nous reposer
car nous nous étions levés à 5h00 du matin afin de veiller sur les gens dormant
dans le lieu d'hébergement.
Je ne vous raconterai pas en détail
les 10h de garde-à-vue qui ont suivi, juste quelques moments forts
:
- fouille au corps (nudité totale),
- découverte des
cellules de béton de garde-à-vue,
- transport menottes au poignet à notre
domicile pour perquisition, pour y chercher des armes (ce n'est pas une
blague),
- pression psychologique intense lors de notre
refus de nous soumettre à un prélèvement ADN, notamment pour nous faire croire
que cette décision entrainerait la prolongation de la garde-à-vue et une nuit
passée en prison préventive
- audition, où nous
découvrons qu'un policier infiltré parmi les manifestants ces derniers jours
nous auraient vu "applaudir" lors de la casse de la banque, et Samuel dire "on
va péter un laboratoire". (tissu de mensonges
incohérent).
Nous sommes finalement convoqués au tribunal
de Grenoble le lundi 19 juin à 14h00, où nous serons jugés pour "avoir participé
volontairement à un attroupement après sommations et
dispersion".
Quant au refus de prélèvement ADN, il constitue un
autre délit (le saviez-vous ? ? et oui, Bienvenue à Gattaca, le Meilleur des
Mondes des lois Perben 2) mais ça c'est le dessert, ce sera pour plus
tard.
Nous sommes donc jugés, pour être restés dans la rue alors
que les CRS pourchassaient les manifestant-e-s à coups de matraque, de
lacrymogènes et de Flash-balls tirés à hauteur de visage. Nous sommes jugés
parce que notre colère face à cette répression, a été plus forte que notre peur
des cogneurs de la Brigade Anti Criminalité en chasse et en tenue de
combat.
Je m'arrête là, vous comprenez que je suis toujours, plus que
jamais, en colère.
Il me reste une chose, une seule, à vous demander : si
vous pensez que notre arrestation est injuste et indigne d'un pays qui se dit
"des Droits de l'Homme", si vous ne voulez pas que nous soyions condamnés à 2 à
4 mois de prison avec sursis pour rien (c'est vraisemblablement ce que nous
allons prendre) : diffusez cette histoire autour de vous, parlez-en, dites à
tout le monde qu'aujourd'hui en France, c'est le simple droit de manifester qui
est menacé.
Il ne s'agit plus aujourd'hui de se demander si nous sommes
encore en démocratie. Face à la dictature qui s'installe en France, loi après
loi, se nourrissant de la misère et de la résignation du plus grand nombre, du
silence des nantis et de la cacophonie des médias, il s'agit de choisir son
camp.
Ce récit est encore trop parcellaire et incomplet, il y aurait tant
à dire sur ces quelques jours... A bientôt et d'avance
merci...
Lucas
Bonjour cher-e-s ami-e-s,
Comme vous le
savez sans doute déjà, mon colocataire Lucas et moi avons subi les foudres de la
répression policière suite à notre participation à la première manifestation
mondiale contre les nécrotechnologies et contre Minatec, le 1er juin
dernier.
Interpellés dans la rue le 2 juin, nous avons été placés en
garde à vue pendant 10 heures, avec, à la clé, deux procès. Le premier procès
pour «participation à un attroupement après les sommations de dispersion »
(bref, pour avoir manifesté contre Minatec). Le second procès pour refus de
prélèvement ADN. Vous trouverez en pièce jointe deux articles relatant les
faits, ainsi qu'un article du journal Le Monde décrivant l'opposition aux
nécrotechnologies.
Une semaine après cette garde à vue
éprouvante, l'émotion est passée, sauf ma colère. Au fond, ce qu'on me reproche,
c'est le fait d'être un opposant politique. C'est d'avoir exprimé, partout où je
le pouvais (médias, textes, débats publics, mégaphone...), ma colère contre une
science au service des multinationales et des militaires, contre une course au
hightech qui néglige ses conséquences écologiques et sociales, contre la
confusion entre progrès technique et progrès social. C'est d'avoir dénoncé les
applications policières des nanotechnologies, qui rendront la résistance à
l'ordre établi de plus en plus difficile (biométrie, vidéosurveillance
intelligente, puces sous-cutanées, etc.), une société de plus en plus contrôlée,
conformisée, excluante. C'est enfin d'avoir exprimé le souhait d'une recherche
scientifique au service du Bien commun, contrôlée par la
population.
Vous pouvez m'entendre, en stéréo et pendant 20
minutes, expliquer en détail les raisons de ma colère dans l'émission « Là-bas
si j'y suis » du 2 juin sur France Inter : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=939
Toujours est-il que deux procès nous
attendent. Le moral est plutôt bon, mais nous avons besoin de soutien. C'est
pourquoi je me permets, exceptionnellement, de vous envoyer ce courriel
général.
Pour nous aider, vous pouvez à votre gré :
-
venir à notre réunion de soutien mardi 13 juin, 19h, dans le petit parc en face
de la Maison des Associations, rue Berthe de Boissieux, Grenoble.
- assister
au premier procès, le 19 juin à 14h, au Tribunal de Grenoble, près de la gare,
rue Pierre Semard.
- faire circuler l'info autour de vous.
- nous soutenir
financièrement (avocats, amendes, communication...).
J'aurai
aussi peut-être besoin de témoignages, mais nous attendons l'avis de notre
avocat.
D'autres personnes ont aussi besoin de soutien, et notamment
Clémentine, manifestante pacifique dont la joue a été transpercée par une
grenade à fragmentation. Son procès est fixé au 10 janvier 2007.
En vous
remerciant d'avance, amitiées,
20 février 2006
nuances...
Petite question intéressante: quelle est la case la plus claire? A ou B?
Pour la réponse, allez voir mon commentaire :-)
















