Face à l’avalanche d’informations alarmantes et alarmistes au sujet de la grippe AH1N1 et de son vaccin, il est très difficile de faire la part des choses entre le positivisme béat des uns (parmi lesquels les gouvernements et les agences sanitaires publiques) et le négativisme paranoïaque des autres. Après avoir lu pas mal d’articles pour et contre la vaccination, j’en suis arrivé à la conclusion (qui n’engage que moi) que le vaccin contre AH1N1 ne présente un intérêt que pour les personnes à risques, c'est-à-dire les personnes dont le système immunitaire est déjà affaibli par une maladie chronique ou des traitements lourds (comme la chimiothérapie). Pour ces personnes, les avantages de la vaccination apparaissent supérieurs aux inconvénients. Pour les autres en revanche, c'est-à-dire les personnes en bonne santé, les risques potentiels encourus lors de la vaccination semblent plus nombreux que les bénéfices potentiels. C’est pourquoi, j’éviterai pour ma part de me faire vacciner malgré l’alarmisme des médias et des gouvernements.

Je recommande aux personnes souhaitant se faire un avis posé sur ces questions d’aller visiter le site suivant que je trouve très bien fait. 

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/07/grippe-a-h1n1-pandemique-et-vaccin-adjuvante-au-squalene-une1.html

Et aussi: http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html

Voici en résumé les principales raisons qui m’incitent à refuser le vaccin contre AH1N1: 

  1. Au prétexte de l’urgence pandémique, le vaccin n’a pas subi les contrôles sanitaires imposés habituellement aux nouveaux médicaments. Ces contrôles ont pour but de déterminer l’efficacité et l’innocuité sur la santé humaine de tout nouveau médicament ou vaccin mis sur le marché, ainsi que l’absence d’effets secondaires dangereux. Ces contrôles durent habituellement de 6 mois à un an et sont normalement obligatoires mais dans le cas du vaccin contre le virus AH1N1, ces contrôles sont toujours en cours et les résultats ne seront achevés que dans plusieurs mois. Conclusion : on ignore, officiellement, les effets secondaires potentiels du nouveau vaccin sur la santé des personnes vaccinées, et notamment sur les femmes enceintes et les enfants.

 

  1. Le vaccin inclut dans sa composition un nombre de substances potentiellement toxiques tels que:
    1. un dérivé du squalène, substance connue comme pouvant causer des maladies auto-immunes dont la polyarthrite rhumatoïde. Il est d’ailleurs à noter que des cas de maladies auto-immunes ont été retrouvés lors des premiers essais cliniques du vaccin chez les enfants et chez les personnes âgées
    2. du thiomersal, substance contenant du mercure qui entrait dans la composition des vaccins par le passé mais qui a été abandonnée depuis lors en raison de ses effets secondaires importants sur la santé humaine.
    3. des oxydes d’aluminium. Ceux-ci sont également contenus dans d’autres vaccins (comme celui contre le tétanos) mais leur innocuité n’a jamais été vraiment démontrée, quoi qu’en disent les agences sanitaires.


  1. La vaccination a lieu trop tard pour être vraiment efficace. Au contraire, elle risque même d’être contre-productive selon moi. Il faut bien comprendre le principe de la vaccination: il s’agit d’injecter à une personne une certaine quantité de virus afin que celui-ci s’attaque à l’organisme de la personne et déclenche une réaction de son système immunitaire qui va produire les anticorps adéquats. Afin de ne pas rendre (trop) malade la personne, le virus contenu dans le vaccin va donc être préalablement affaibli afin de le rendre moins virulent. Il n’empêche que le principe de base d’un vaccin reste de rendre une personne légèrement malade pour lui éviter d’être très malade dans le futur. En outre, cette réponse immunitaire n’est pas instantanée et il faut de 10 à 15 jours, dans le cas de la grippe, pour que la personne vaccinée développe les anticorps et soit protégée. Dans le cas du vaccin contre le virus H1N1 cependant, l’urgence dans laquelle les vaccins ont dû être préparés, ainsi que l’énorme quantité demandée par les gouvernements du monde entier, a posé un problème important: il n’a pas été possible de produire suffisamment de virus pour mettre dans tout les vaccins. Les entreprises pharmaceutiques ont donc dû mettre des quantités plus faibles de virus dans les vaccins. Cependant, comme la quantité risquait d’être trop faible pour déclencher la réaction immunitaire chez la personne vaccinée, ils ont ajouté au vaccin des substances chimiques qui ont pour but d’affaiblir le système immunitaire de la personne afin de les rendre plus vulnérables au virus contenu dans le vaccin. Ce sont les fameux adjuvants déjà mentionnés plus haut.

Par conséquent, durant les deux semaines qui suivent la vaccination avec le vaccin à adjuvants, non seulement la personne vaccinée n’est pas protégée contre le virus, car elle n’a pas encore eu le temps de produire les anticorps, mais en plus son système immunitaire est fortement affaibli par les adjuvants et/ou le virus contenu dans le vaccin. Les risques d’attraper le virus durant cette période ne sont donc pas réduits mais au contraire accrus ! C'est pourquoi la vaccination doit se faire impérativement AVANT d’aller dans une zone à risque.  Or, dans de nombreux pays (France, Belgique, Canada, USA), la vaccination des personnes en bonne santé ne commencera pas avant la mi-novembre au plus tôt, c'est-à-dire lorsque le virus sera déjà bien installé dans notre environnement. Dans ce contexte, il est hors de question pour moi d’aller affaiblir mes défenses immunitaires avec le vaccin au moment où mon corps doit au contraire être à 100% pour résister à l’épidémie.

 

  1. Enfin, selon l’OMS, la grippe H1N1 a causé la mort de 4100 personnes à travers le monde depuis son apparition l’an dernier. En comparaison, la grippe saisonnière cause chaque année entre 250000 et 500000 décès ! Au vu de la situation actuelle, la grippe AH1N1 est donc nettement moins dangereuse que la simple grippe et il n’y a aucune raison de parler de pandémie mortelle comme le font l’OMS, les agences sanitaires et les compagnies pharmaceutiques. Ce catastrophisme semble plutôt être un prétexte pour ces mêmes organismes pour débloquer des fonds, financer leurs recherches ou leurs produits et faire des profits faramineux (par exemple, l’OMS a modifié sa définition d’une « pandémie » afin de pouvoir l’appliquer à la grippe porcine AH1N1. Sans cette modification, le nombre de morts n’était en effet pas assez important pour la définir comme telle ni pour déclencher les plans      anti-pandémiques mondiaux. Rien que cet élément en dit long sur l’impartialité de l’OMS !).

En conclusion, les risques et les incertitudes concernant ce vaccin m’apparaissent plus importants que les bénéfices et ne méritent donc pas de prendre un tel risque. Je rappelle cependant que cette conclusion ne concerne que les personnes en bonne santé. Pour les personnes ayant un système immunitaire affaibli par des maladies chroniques ou des traitements médicaux (chimiothérapie ou autre), la vaccination reste fortement recommandée car les risques encourus en cas de non vaccination sont aussi élevés, si non plus, que les risques encourus en cas de vaccination.