28 juillet 2006
un monde dangereux
Le monde est dangereux à
vivre.
Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,
Mais à cause de ceux
qui regardent et laissent faire.
(Albert Einstein)

23 juin 2006
Soyez un bon compagnion pour vous même
c'est vous qui êtes au coeur de toutes vos relations,
ce qui ne veut pas dire au centre
vous étes responsable de l'estime, de l'amour
et du respect
que vous vous portez
vous êtes garant aussi de l'amélioration possible de la qualité
de vos relations,
ce qui ne veut pas dire
que vous êtes garant de toute la relation
vous avez la charge ou le plaisir de votre épanouissement, de votre bonheur
ne comptez plus sur l'autre pour vous prendre en charge,
pour assurer et combler vos besoins,
pour apaiser vos désirs ou protéger vos peurs. Cela viendra aussi mais en plus,
en offrande dans l'inespéré de l'imprévisible
n'attendez pas de l'autre la réponse
interrogez plutôt vos questions
prolongez vos perceptions au delà des apparences
écoutez votre ressenti et faites ainsi confiance
à tout l'inconnu
et
à l'etonnement qui vous habite
osez vous définir et marquez sans cesse la différence
quand l'autre tente de vous définir...
à partir de sa vision, de ses croyances ou de ses peurs à lui,
expérimentez en créant du réel au délà de vos certitudes
et de vos habitudes
vous ne vivez rien que vous ne puissiez affronter
vous ne produisez rien que vous ne puissiez résoudre
prenez soin de vous réellement, journellement
vous êtes extraordinairement unique
et exceptionnel
même si vous l'avez oublié
vivez comme si vous étiez seul et accepter de vous relier
aux autres
chaque fois que cela est possible
pour eux, pour vous
voyez les autres comme des cadeaux
et mieux encore comme des présents
qui enrichissent votre vie.
la pire des solitudes, n'est pas d'être seul,
c'est d'être un compagnon épouventable
pour soi-même
la solitude la plus violente c'est de s'ennuyer en sa propre
compagnie
alors, n'hésitez plus, soyez un bon compagnon pour vous
votre vie vous le rendra bien.
jacques salomé
18 juin 2006
l'importance de se contrôler
C’est l’histoire d’un petit garçon qui avait mauvais caractère.
Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu’à chaque fois qu’il
perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture. Le
premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture.
Les semaines qui suivirent, à mesure qu’il apprenait à contrôler
son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la
clôture... Il découvrit qu’il était plus facile de contrôler son humeur
que d’aller planter des clous derrière la clôture...
Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en
avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à
chaque jour où il contrôlerait son humeur.
Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son
père qu’il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père
le prit par la main et l’amena à la clôture.
Il lui dit : "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces
trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois
que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme
celles-ci.
Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe
combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour
toujours.
Et une offense verbale est aussi néfaste qu’une offense physique."
12 juin 2006
nécessité de pratiquer
Celui qui apprend les règles de sagesse
sans y conformer sa vie
est semblable à un homme qui labourerait son
champ sans l'ensemencer.
(Proberbe persan)
10 juin 2006
Apprentissage
Si j'entends, j'oublie.
Si je vois, je retiens.
Si je fais, je comprends.
(Confucius)
07 juin 2006
igorance
L'ignorance est la nuit de l'esprit
Et cette nuit n'a ni lune ni étoiles
(proverbe chinois)
30 mai 2006
sourire
Si la vie est courte, un sourire ne prend qu'une seconde.
(proverbe arabe)
28 avril 2006
plaisir d'offrir
Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses.
(Confucius)
05 avril 2006
vie 2
Notre vie est comme un sablier qui ne s'arrête jamais...
Chaque moment suit l'autre sans répit.
D'instant en instant, la vie s'épuise :
Nous sommes bébé, puis adulte, puis vieux et mort,
Chaque instant suit l'autre sans répit.
Notre vie est comme une bulle d'eau ou une chandelle ;
L'impermanence et la mort sont comme le vent !
(Kalou Rinpotché)
02 avril 2006
vie
L'être humain est un vase flottant sur
l'océan. Quand il commence, il est plutôt vide mais plus il avance,
plus il se remplit d'eau, pour arriver à un point où l'eau à
l'intérieur est au même niveau qu'à l'extérieur. Le vase s'enfonce
alors et son eau fusionne avec l'océan. Le vase lui-même disparaît.


